Les récifs coralliens menacés par l’activité humaine

Les récifs coralliens du monde menacés par l’activité humaine

Saviez-vous que l’année 2018 a été élue officiellement l’Année Internationale pour les récifs coralliens (IYOR)? Cette troisième édition (après 1997 et 2008, années marquées par des blanchissements de masse) est l’occasion de rappeler l’importance de la survie des récifs coralliens. Même s’ils n’occupent que 0.2% de la surface des océans, les récifs coralliens abritent en revanche 30% des écosystèmes marins et constituent les plus grandes constructions biologiques du monde.

IYOR

Quelle est l’importance de la survie des récifs coralliens?

Les coraux sont en quelque sorte, des oasis de déserts océaniques où plus de 500 millions de personnes dans le monde en dépendent pour leur subsistance (source de nourriture, activités liées au tourisme, pêche, aquaculture).

Les coraux protègent aussi les populations habitants près des côtes contre l’érosion.

Certains organismes récifaux sont également utilisés dans le traitement de maladies graves et de certains cancers comme la leucémie, le VIH, les maladies cardio-vasculaires, etc. L’humanité est en train de sacrifier ce précieux patrimoine naturel de la pharmacopée.

Qu’est-ce qu’un récif corallien?

Un récif corallien ou barrière de corail est une structure naturelle bioconstruite à l’origine de laquelle sont essentiellement les coraux. … Un récif corallien résulte de la construction d’un substrat minéral durable (formé de carbonate de calcium) secrété par des êtres vivants, principalement des coraux. Il existe de très nombreuses espèces de coraux qui forment des écosystèmes marins complexes et parmi les plus riches en biodiversité… Les massifs coralliens, notamment en région tropicale, procurent des niches écologiques à de nombreux animaux qui y trouvent nourriture, refuge, protection et abri. De très nombreuses espèces de poissons en sont donc dépendantes.

Anémone
Anémone. Crédit photo : Sergemi

Pensons entre autre au poisson clown qui vit en parfait symbiose avec l’anémone. Le poisson clown nourrit l’anémone qui à son tour lui offre un abri, une protection contre ses prédateurs.

La plus grande représentation de barrière de coraux sur notre planète est la Grande Barrière de corail australienne. D’une superficie de près de 350 000 km2, elle est constituée de 400 espèces de coraux qui « hébergent » pas moins de 4 000 mollusques et plus de 1 500 espèces de poissons. La Grande Barrière de corail est inscrite au patrimoine de l’Humanité depuis 1981.

Barrière de corail
Grande Barrière de corail australienne

Et le corail c’est quoi au juste?

Contrairement à ce que plusieurs pensent, le corail n’est pas une plante mais plutôt un animal. C’est un animal marin invertébré appartenant aux cnidaires tout comme les anémones et les méduses. Ces espèces peuvent être immortelles si elles évoluent dans un environnement adapté et sans prédateurs. Il existe de nombreuses espèces de coraux (espèces fondatrices) et sous différentes formes.

Corail cerveau violet et bleu, Purple and blue brain coral
Corail cerveau violet et bleu

Vivre en symbiose avec une algue

Le corail est composé de milliers de petites structures appelées les polypes. Chacun des polypes est constitué d’une bouche, d’un estomac, d’une paroi et de tentacules destinés à capter la nourriture. Dans ses tentacules, le polype héberge des algues microscopiques (les zooxanthelles) qui en captant l’énergie lumineuse, apportent au corail une ressource énergétique supplémentaire favorisant la croissance de son squelette calcaire. En retour, les algues trouvent au sein du corail un milieu stable et les éléments nécessaires à la réalisation du processus de photosynthèse. C’est donc une très belle démonstration d’une symbiose parfaite permettant ainsi la croissance des coraux.

Malheureusement, le réchauffement climatique est une des menaces qui pèse sur les récifs coralliens. En effet, l’augmentation de la température de l’eau menace le fragile équilibre qui relie les polypes et les zooxanthelles, provoquant ainsi le phénomène de blanchissement des coraux.

Pourquoi les récifs coralliens sont-ils menacés?

Les causes

Plusieurs causes naturelles contribuent à la décoloration des coraux toutefois, l’action humaine est principalement responsable du blanchissement massif des récifs coralliens.

Réchauffement global

El Nino

Parmi les causes naturelles, de nombreux blanchissements de coraux sont provoqués par l’apparition périodique du courant équatorial chaud du Pacifique El Nino. Le climat se réchauffe rapidement depuis ces 50 dernières années, ce qui rend le courant El Nino plus dangereux pour les récifs coralliens. Les trois dernières années, El Nino a été particulièrement intense provoquant le blanchissement de nombreux récifs.

Réchauffement climatique

Qu’est-ce que le réchauffement climatique?

Le réchauffement climatique est le phénomène d’augmentation des températures moyennes océaniques et de l’air, induit par la quantité de chaleur piégée à la surface terrestre, mesurée depuis plusieurs décennies, du fait des émissions de gaz à effet de serre (CO2…). Ce terme désigne communément le réchauffement global observé depuis le début du 20e siècle.

L’effet de serre augmente à la fois la température de l’eau et l’acidification des océans. L’augmentation de la température de l’eau, même d’1°C seulement, entraîne le stress du corail et un blanchissement des coraux.

Selon une étude récente des Nations Unies, les récifs coralliens classés au patrimoine mondial de l’UNESCO mourront de thermostress si le réchauffement climatique n’est pas maîtrisé.

La principale cause du réchauffement climatique, est l’utilisation des combustibles fossiles par l’homme qui s’est accéléré depuis les 5 dernières décennies. Selon les modèles existants de l’activité humaine, les taux de changements prévus indiquent qu’en 2100 les eaux tropicales seront de 3 à 4°C plus chaudes.

Augmentation de la pollution et des déchets en mer

Récemment, des chercheurs ont étudié plus de 120 000 coraux dans 159 récifs à travers le monde notamment, en Australie, Indonésie, Thaïlande et en Birmanie. Ils ont constaté que le risque de maladie s’accroît lorsque les coraux sont en contact avec des déchets plastiques. Souvent faits de poplypropylène, les déchets plastiques agissent comme véhicule marin pour les microbes, bactéries et autres organismes microscopiques qui peuvent déclencher des maladies au contact des coraux. Notons entre autre la peste blanche et la vérole blanche.

Parmi les récifs coralliens examinés, la densité des morceaux de plastique variaient beaucoup, de 0,4 débris par 100 m2 en Australie, à 25,6 débris par 100 m2 en Indonésie. On retrouve pas moins de 11 milliards de déchets coincés dans les récifs coralliens à travers la région Asie-Pacifique. En 2025, ce volume de déchets devrait augmenter et on estime atteindre près de 16 millions de tonnes. C’est énorme! La crise mondiale de la gestion des déchets plastiques fait des ravages qui seront irréversibles si l’on ne prend pas cet enjeu au sérieux maintenant.

Selon des chercheurs, ils estiment que chaque année, 4,8 à 12,7 millions de tonnes de débris plastiques sont déversés dans les océans.

Déchets à Bali
Déchets à Bali

Les déséquilibres écologiques

Ils se traduisent notamment par des maladies émergentes, par la prolifération d’animaux mangeurs de coraux qui profitent du manque de prédateurs et localement, les espèces invasives peuvent empirer la situation.  Certains animaux corallivores telle que l’étoile de mer Acanthaster planci laisse derrière elle un squelette blanc après avoir mangé tous les polypes.

La surpêche et le commerce de vivant pour les aquariums

La surpêche des requins menace aussi la survie des coraux. Les requins jouent un rôle clé dans la chaîne alimentaire des récifs coralliens et sa surpêche contribue à affaiblir un écosystème déjà menacé par le réchauffement climatique. Si les requins disparaissent, les poissons, alors sans prédateurs, pourront se nourrir sans crainte des coraux. Le récif finira par disparaître et avec lui toutes les espèces qu’il abrite. Le commerce de vivant pour les aquariums est aussi une cause de la diminution et la dégradation des récifs.

Le tourisme non durable

Le tourisme non durable contribue également à la dégradation des récifs coralliens. De par leur beauté, les récifs attirent des milliers de touristes à travers le monde, jour après jour. Que ce soit pour des excursions palme, masque, tuba ou pour la plongée sous-marine, ces activités de découvertes ne sont pas sans conséquences, surtout si vous ne prenez pas le temps de bien choisir les entreprises offrant ces activités. À titre d’exemple, certains bateaux s’encrent au travers des récifs et vidangent en pleine mer. Aussi, des plongeurs amateurs abîment les coraux en les accrochant avec leurs palmes. Ce ne sont que quelques exemples.

Augmentation de la densité de produits potentiellement toxiques

L’augmentation de la densité dans l’eau de mer de produits potentiellement toxiques pour les coraux tels que le pétrole et la crème solaire sont aussi en cause, pour ne nommer que ceux-ci. Pensons aux nombreux déversements de pétrole tel que la marée noire du Golfe du Mexique en 2010. L’explosion de la plateforme Deepwater Horizon a provoqué le pire déversement de pétrole brut de l’histoire des États-Unis. C’est pas moins de 5 millions de barils de pétrole qui se sont déversés.

Les conséquences

Blanchissement des récifs coralliens

Blanchissement des coraux, Indonésie.
Blanchissement des coraux, Indonésie.
Qu’est-ce que le blanchissement des coraux?

Le blanchissement des coraux est un phénomène de dépérissement des coraux qui se traduit par une décoloration de l’animal (et du récif). La décoloration des coraux est provoquée par un stress, principalement dû à la hausse de la température de l’eau. « Le réchauffement entraîne une rupture de l’association symbiotique entre le corail et les algues vivant dans ses tissus, qui lui donnent sa couleur et lui fournissent jusqu’à 95% de sa nourriture » affirme Denis Allemand, directeur du centre scientifique de Monaco et spécialiste des coraux.

Lorsque le corail subit un blanchiment, il n’en meurt pas nécessairement mais devient beaucoup plus vulnérable au moindre stress. Ce phénomène de blanchissement est en augmentation et conduit à la mort du corail sur de vastes surfaces. Au cours des dernières années, c’est plus de 30% des blanchissements qui ont été classés comme « sévères », s’étendant sur des dizaines de milliers de kilomètres. On parle maintenant de blanchissement de masse des récifs coralliens. Pourtant, il y a à peine 40 ans, le blanchissement de masse des coraux était encore inconnu. En 1998, la National Oceanic and Atmospheric Administration a déclaré le premier épisode de blanchissement global.

Blanchissement des coraux
La fréquence du blanchissement s’accélère

Le réchauffement climatique a fortement accru la fréquence du blanchissement de masse des récifs coralliens. Des chercheurs ont analysé les épisodes de blanchissement à une centaine d’endroits autour du monde entre 1980 et 2016. Suite à ces observations, ils ont pu déterminer que le phénomène a presque quintuplé au cours de ces années, menaçant ainsi la survie de ces écosystèmes marins vitaux. Une autre étude publiée dans Science mentionne que la fréquence de ces phénomènes s’est multipliée par 10 en moins de 40 ans. Les chercheurs ont conclu que ces phénomènes de blanchissement reviennent aujourd’hui, tous les trois ans plutôt qu’aux 30 ans environ. Quoi qu’il en soit, la fréquence et l’intensité de ces phénomènes de blanchissement des coraux sont inquiétants et ont atteint des niveaux insoutenables. Une fréquence trop rapprochée, empêche les coraux de se régénérer naturellement. Certaines espèces qui grandissent plus rapidement peuvent mettre entre 10 et 15 ans pour se rétablir totalement et bien davantage pour les autres espèces de coraux.

La Grande barrière de corail en Australie a d’ailleurs connu quatre blanchissements sévères depuis 1998 dont deux d’affilée en 2016 et 2017 qui ont provoqué de sérieux dommages. Les scientifiques australiens s’inquiètent de la destruction de la Grand barrière de corail, un phénomène observé depuis l’espace. Seulement 7% de la Grande barrière a évité le blanchissement du corail « à des degrés différents ». C’est donc l’ensemble de la Grande barrière qui est affecté. « Le survol de la Grande barrière de corail a été le voyage le plus triste de ma vie » affirmait le chercheur Terry Hugues de l’Université James Cook, en Australie. C’est près de la moitié des coraux de la Grande barrière australienne qui ont disparu entre 2016 et 2017, un chiffre sans précédent.

« Nous n’avions jamais vu jusqu’à présent un phénomène de blanchissement à cette échelle. Dans le nord de la Grande Barrière de corail, c’est comme si 10 cyclones avaient eu lieu en même temps » a déclaré Terry Hughes.

Les phénomènes de blanchissement des récifs coralliens que l’on a connu dans le monde ces trois dernières années s’atténue. Selon l’Agence américaine des océans et de l’atmosphère, il s’agit du plus long épisode depuis les années 1980. Ces dernières années, c’est 20% des récifs dans le monde qui ont été détruits de façon définitive. À ce rythme, d’ici 30 ou 50 ans on estime que 75% des récifs ne survivraient pas.

Les conséquences du blanchissement des coraux

Il va s’en dire que le blanchissement des coraux n’est pas sans conséquences. Sans les récifs coralliens, plusieurs espèces marines se trouvent privées de la protection et de la nourriture qu’offre les récifs et quittent leur habitat. L’industrie de la pêche sur les récifs se voit alors affectée ainsi que l’industrie du tourisme, privée de la beauté et couleurs des coraux. Un coût socio-économique inestimable.

Nécessité d’une prise de conscience à l’échelle mondiale

Au-delà des actions locales, des décisions à l’échelle des gouvernements ont été prises afin de diminuer l’impact des humains sur le climat. C’est en décembre 2015, qu’un accord international fixant comme objectif une limitation du réchauffement sur le climat à 1,5°C à 2°C d’ici 2100 a été validé par 195 pays participant à la Conférence internationale sur le climat (COP21). Un pas vers l’avant mais rien n’est encore gagné!

La réduction des concentrations en CO2 demandera des initiatives ambitieuses afin de réduire à la fois les émissions de CO2 et notre empreinte globale en carbone. La mise en place de telles mesures prises à l’échelle globale sont critiques et non seulement pour la survie des récifs corallien mais aussi pour de nombreuses autres formes de vie marine et pour la stabilité des populations humaines. Il est donc crucial que des changements radicaux s’opèrent dans nos comportements et mode de vie afin de ralentir au maximum les effets de l’activité humaine sur les coraux et sur l’environnement.

Mises en actions de solutions, d’initiatives durables

Les événements récents de blanchissement de masse des récifs coralliens inquiètent la communauté scientifique. Il y a nécessité d’agir rapidement afin de protéger les récifs coralliens. La Société Internationale d’Étude des Récifs (ISRS) est l’association internationale leader pour les scientifiques et les gestionnaires des récifs coralliens. ISRS est la référence de la connaissance scientifique et contribue à la compréhension des écosystèmes des récifs coralliens.

Une multitude de nouvelles techniques et de ressources ont été mises en place afin de suivre l’extension géographique et l’évolution du blanchissement permettant ainsi de mieux comprendre et appréhender la réponse des coraux.

Lancé en 2012, le programme Catlin Seaview Survey, rebaptisé XL Catlin Seaview Survey, est une expédition scientifique majeure qui avait pour but de documenter la composition et la santé des récifs coralliens établissant ainsi un suivi de l’état des récifs à travers le monde. L’équipe a créé un film documentaire, un véritable coup de coeur que je vous recommande fortement, « Chasing Coral ». Des images et données ont été utilisées pour construire le Catlin Global Reef Record, lancé en 2013. Cette base de données collectées par le Catlin Seaview Survey est librement accessible aux scientifiques du monde entier et peut être utilisé pour analyser ces environnements récifaux et surveiller leur évolution. De plus, il est maintenant possible d’admirer sous Google Map, la collection de la Grande Barrière de corail, première série d’images panoramiques sous-marines. Il est désormais possible d’explorer les sites sous-marins les plus incroyables du monde.

catlinseaviewsurvey.com

 

chasingcoral.com

Comme il est grand temps d’agir, déjà plusieurs initiatives ont été déployées de par le monde ces dernières années, pour venir en aide aux coraux. Voici un bref résumé de certaines initiatives inspirantes porteuses d’espoir.

Un espoir réside dans l’adaptation de ces espèces. Des recherches sont en cours pour trouver comment modifier le microbiome des coraux afin de les rendre plus résistants au changement climatique. Certains scientifiques proposent d’utiliser « l’évolution assistée » pour modifier le seuil de résilience des coraux en réalisant une sélection artificielle en laboratoire. Ceci consiste à exposer les coraux à divers stress ou en sélectionnant des souches de symbiotes thermotolérantes.

En janvier 2018, Canberra avait lancé un appel aux chercheurs, débloquant 2 millions de dollars australiens destinés à financer des idées innovantes pour sauver les coraux. Six projets ont été sélectionnés sur un total de 69 propositions et seront testés pour vérifier leur faisabilité. Malheureusement, pendant ce temps, le gouvernement australien autorise la mise en exploitation de la mine de charbon de Carmicheal, qui sera la plus grande mine de charbon au monde mettant ainsi la santé des récifs coralliens en péril. Un débat à suivre entre les partisans de l’exploitation de la mine et les opposants.

Parmi les projets retenus pour sauver les coraux, une équipe de scientifiques australiens a annoncé les résultats prometteurs d’une expérience qui consiste à cultiver du corail de la Grande barrière pour le transplanter dans une zone précise. Cette technique pourrait permettre de restaurer les écosystèmes coralliens à travers le monde.

D’autres chercheurs ont collecté de grandes quantités d’ovules et de sperme de coraux et produit ensuite de vastes quantités de larves qu’ils ont transplantées dans des zone endommagées de la Grande barrière. Huit mois plus tard, le corail juvénile avait survécu et grandi. Parmi d’autres pistes envisagées, la production massive de larves de corail grâce à l’impression 3D de surfaces pour soutenir leur croissance.

Un projet plutôt inusité a attiré l’attention parmi les pistes étudiées par le gouvernement australien, celui d’éclaircir les nuages pour mieux réfléchir le soleil. En injectant des cristaux de sel marin aux nuages, on augmenterait leurs capacités réflectives.

Une autre idée tout aussi inusité a été retenue, celle de recouvrir la mer d’un film protecteur, biodégradable et ultra-fin contenant des particules réfléchissantes qui viendrait recouvrir certains récifs pour les protéger de la chaleur. Ce film protecteur a l’épaisseur d’une molécule, il est donc possible de nager à travers et il se reformera tout seul.

D’autres techniques de restauration des récifs coralliens sont utilisées depuis quelques années et ont fait leurs preuves. Pensons à la culture du corail par transplantation corallienne ou encore à l’accrétion minérale électrolytique qui utilise un faible courant électrique sur une structure métallique pour faciliter l’accrétion, formant le début d’un récif colonisable par de nouveaux coraux. Pour en savoir davantage sur ces techniques, je vous invite à lire mon article sur Vert Voyage Sauvons Koh Tao.

De nombreux programmes de replantation ont lieu en ce moment à travers le monde entier. Il est même possible de suivre et de soutenir la création et la protection d’Aires marines protégées (AMP) grâce au site de la WWF ou Fonds mondial pour la nature, organisation non gouvernementale internationale vouée à la protection de l’environnement et fortement impliquée en faveur du développement durable.

 

Liens intéressants et références

Initiative française pour les récifs coralliens

Coral Guardian / Les coraux menacés

Futura Sciences / blanchissement du corail

Sciences et avenir / 2018 Année Internationale des récifs coralliens

Espèces menacées / corail, nouveau symbole du réchauffement climatique

National Géographique / Les récifs coralliens pourraient disparaître avant 2050

La presse / La santé des récifs coralliens menacée par les déchets plastiques

Le Devoir / La fréquence du blanchissement des récifs coralliens s’accélère

La Presse / Le blanchissement des récifs coralliens se poursuit sans répit

Le Monde / Coraux : Les épisodes de blanchissement ont été multipliés par 10 depuis les années 1980

Mr Mondialisation / Blanchiment du corail comment un phénomène rare est devenu la norme

TVA Nouvelles / Grande barrière de corail, des récifs résistent au blanchissement

Sciences et avenir / Éclaircir les nuages pour réparer la Grande Barrière de corail

Sciencespost.fr / Récifs coralliens de la Nouvelle-Calédonie subissent un blanchissement inquiétant

Océan & Climate platform

International Society for Reef Studies

ICRI Forum / Le changement climatique menace la survie des récifs coralliens

Wikipedia / Réchauffement climatique

Wikipedia / Blanchissement des coraux

 

 

 

 

 

 

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